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« Un vieillard qui meurt, c'est une bibliothèque qui brûle ». Jakob Elias Poritzky n'était pas un vieillard quand il est mort, en 1935. Mais ses livres ont failli disparaître à jamais. En effet, son oeuvre a été presque entièrement détruite par les autodafés nazis - « plus que détruite, anéantie, rayée de la carte », selon les termes de Nathalie Eberhardt, qui a traduit Mes Enfers en collaboration avec Dina Regnier Sikiric. C'est en lisant un livre d'Otto Rank, une exégèse qui mettait Poritzky côte à côte avec Maupassant, Poe ou Wilde, qu'elles se sont intéressées à cet écrivain oublié.
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- 02/12/2009 - Walter Benjamin, une vie dans les textes, de Bruno Tackels
- 02/12/2009 - Edie, de Jean Stein
- 30/11/2009 - Cyclocosmia
- 10/12/2008 - The Clash
- 04/06/2008 - Défrichage Sonore. Musique Action, Entretiens autour du Festival d’Henri jules Julien
- 12/05/2008 - Rip It Up And Start Again, de Simon Reynolds
- 11/05/2008 - Des Jeunes Gens Mödernes, Post-Punk, Cold Wave et Culture Novö en France 1978-83
- 11/05/2008 - Trois — Charleville, Statues, Cahier, de Patti Smith
- 10/05/2008 - Chercher le Garçon, de Pierre Mikaïloff
- 01/05/2008 - White Bicycles, de Joe Boyd
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